21 août 2007
les graines de sésame
Avez-vous déjà vu la plante des graines de sésame ?
Au bord de la route à Chibi, nous avons vu ces fagots 
A y regarder de plus près on peu appercevoir que tous les petits receptacles sont remplis de graines de sésame blanc.
Nous avons aussi vu sur un de ces fagots, une très belle sauterelle.

Cuisine en plein air d'un restaurant.
Plusieurs fois dans ce quartier, j'ai été importunée par les odeurs de fumée que dégageait l'huile en surchauffant.
02 mai 2007
la fabrication des bâtons d'encens
L'encens est énormément utilisé au Vietnam, pour les cérémonies religieuses bouddhiste,lors de visite au temple, ou pour l'autel des ancêtres.
Lors d'une visite d'un sanctuaire près de Hué, j'ai vu cette femme qui fabriquait des bâtons d'encens.
Bâtonnets de bois colorés qui servirons de support pour la pâte d'encens.

Ses mains bougent à une vitesse invraisemblable, elle enduit le bâtonnet de pâte d'encens.


01 mai 2007
La culture du thé
Au Vietnam, j'ai aussi visité une plantation de thé, et l'entreprise qu'y transforme les feuilles en thé vert.
Il y a deux façons de créer une plante de thé, soit on plante une graine de thé après l'avoir fait germer, ce théier aura alors de longues racines, qui lui permettront de bien s'approvisionner en eau, et il pourra vivre une centaine d'année. L'autre technique consiste à prendre une branche d'un théier, à la faire tremper dans une solution, puis lorsque des racines apparaissent le planter dans la terre. Les racines seront plus courtes, cette plante vivra une vingtaine d'année et elle aura besoin d'arrosage régulier durant la saison sèche.
Fleurs de théier et graines de théier 

Champ de théiers près de Dalat

Femmes ramassant les 4 premières feuilles du thé

Ce thé est ensuite apporter par les cueilleuses dans une entreprise (parfois tenue par des personnes d'origine chinoises).
Les feuilles sont pesées et payées directement.
20 kg de thé frais donnera 4 kg de thé vert sec.
Les feuilles seront ébouillantées, puis pressées.

Puis mise dans une machine qui roulera les feuilles.
Elles seront ensuite séchées.

Puis des jeunes filles (elles ont les doigts plus habile et plus rapide) trieront les feuilles par qualité.
1. le bourgeon et la première feuille
2. la 2ème et la 3ème feuilles
3. la 4ème feuille et la tige (ce thé est souvent celui qu'on nous sert gratuitement au restaurant)
30 avril 2007
Fabrication de la farine de manioc
J'ai encore quelques petits reportages-photos sur le Vietnam, ne cuisinant pas énormément ces temps, je vous en fait part.
J'ai visité une petite entreprise de farine de manioc, celle-ci est après utilisée dans la cuisine vietnamienne.
Les racines de manioc sont râpées, la partie contenant la pelure est gardée pour les cochons.
Le manioc râpé est ensuite mélangé à de l'eau, puis centrifugé. 
On le laissera ensuite décanter. Il sera rincer plusieurs fois à l'eau claire, en étant décanter entre chaque rinçage. ça enlèvera l'odeur.
Après la dernière décantation, la pâte sera mise dans des bacs.
Puis elle sera cassée en petits morceaux et séchée au soleil.
12 mars 2007
Fabrication des lanternes en soie
Lors de mon voyage au Vietnam, je suis passée par Hoi An, une ville musée classée par l'Unesco.
C'est une jolie ville, mais a mon goût beaucoup trop touristique. Son centre ville n'est fait que de boutiques pour touristes.
Dans cette ville, ils fabriquent de jolies lanternes en bambou et soie.
Il y en a qui bordent le long du canal et le soir c'est très joli.

Des hommes (au fond) coupent des morceaux de bambou, les femmes les assemblent pour en faire la structure.
Des femmes collent ensuite des morceaux de soie sur la structure.

Ces lanternes se plient pour leur stockage et leur transport.

C'est très joli comme lumière, très doux.
24 février 2007
La culture du café
Près de Dalat, à 1'000 mètres d'altitude, j'ai visité des plantations de café.
Dans cette région sont cultivé les 3 sortes de café robusta, arabica et moka.
A Dalat même qui se trouve à 1'600 mètres d'altitude, on ne peut planter que le moka.
Les meilleurs cafés sont des mélanges de ces différentes sortes.

Ici du robusta en fleurs, les fleurs sont très odorantes, une odeur assez doucereuse.
En dessous un moka en fleurs, qui donnera environ 1 kg de café par arbre. Alors que le robusta en donnera 10 à 15 kilos. L'arabica en donnera encore plus.

Fleurs se transformant en cerises...

Cerises de café de type arabica.
Café en train de sécher.
Machine servant à décortiquer la cerise de café.

Cerises non décortiquées / cerises décortiquées

L'écorce des cerises sera employée comme combustible, ici dans une fabrique de papier de riz.
Et le café, après avoir été torréfié et moulu, sera préparé de cette façon, chaque personne à son petit filtre individuel.
Il est le plus souvent servi avec du lait condensé sucré. mmhhuuummmmm.....
22 février 2007
culture de champignons
Lors de ma balade en moto au Vietnam, j'ai vu ces drôles de bâtiments.
Mò, l'easy rider qui me conduisait m'a montré ce qu'il y avait à l'intérieur, et il m'a expliqué la culture des différents champignons.
De la sciure d'hévéa (arbre à caoutchouc) mélangée avec de la chaux sera mise dans des sachet en plastique. La dose de chaux permet d'obtenir le bon Ph. Ces sachets sont ensuite trempés dans un ferment (qui ne sera pas le même suivant quelle sorte de champignon on désire obtenir)
On chauffera ces sachets à la vapeur pour tuer les bactéries existantes.
On suspendra ces sacs dans ces cabanes dans l'obscurité. Lorsque l'intérieur du sac devient blanc (racines des champignons), on y coupe des incisions, les champignons pourront ensuite sortir du plastique.
Avec le même sac, on pourra faire 3 ou 4 récoltes, mais la première sera de meilleure qualité et sa production sera plus grande.

19 février 2007
fabrication de la soie
Vu que mes essais culinaires actuelles ne sont pas très concluant, je continue mes reportages sur le Vietnam.
Aujourd'hui, je vais vous montrez comment sont produits les magnifiques tissus en soie au Vietnam...
Sur cette image, vous avez des papillons sortis des cocons de soie, ainsi que leurs oeufs déposés sur les cocons. Normalement les bêtes sont tuées avant qu'elles ne se transforment en papillon (je vous en parle plus loin).
Au premier plan, des feuilles de mûrier, qui seront hachées pour nourrir les jeunes vers qui seront sortis des oeufs (ceux-ci seront élevés dans les paniers ronds, que l'on voie en arrière plan de la photo), pendant les 24 jours que prendront la croissance du ver, celui-ci au début de sa vie mangera la moitié de sont temps, pour à la fin de sa vie de ver manger pendant les 24h par jour.

Ensuite les belles et grosses bêtes seront sélectionné pour être mis dans des claies.
Où le ver en 4 jours fera son cocon. Parfois dans certain cocon il peut y avoir 2 vers (je vous en parlerai plus loin).
Ces cocons sont ensuite livré dans une industrie familiale de filage.
Les cocons sont pesés et payés directement à l'éleveur.
Les cocons, les plus gros contiennent souvent 2 vers, ils seront alors filés manuellement sur un rouet.
Cette soie sera de moins bonne qualité car le fil n'est pas régulier.
Elle est plus rustique, je me demande, si ce n'est pas ce genre de soie que nous appelons chez nous "soie sauvage".

Après avoir bouilli les cocons, pour tuer le ver, pas qu'il ne se transforme en papillon, ceux ci sont mis dans un bain, un fil sera tiré et 8 fils (donc 8 cocons) seront mis ensemble pour y être filer.


Un cocon a un fil d'une longueur de 700 mètres environ. Impressionnant!
Lorsque les vers seront "déshabillés", ils seront vendus au marché pour être mangé. Désolé, j'ai refusé de goûter, donc je ne sais pas du tout quel goût ça à...
Les bobines de soie seront ensuite repassées sur une machine pour en faire des écheveaux.

Lorsque la soie est en écheveaux, elle pourra être teinte.
Dans cette entreprise, il avait quelques métiers à tisser mécaniques.
Les cartes que l'ont voit sur la gauche servent à faire de jolis motifs.


J'ai visité un village de montagnard (le village du Poulet) ou le tissage se faisait de manière beaucoup plus artisanale. Mais les tissus était aussi magnifiques.
16 février 2007
la fabrication du tofu (ou fromage de soja)
Voici une visite d'une entreprise familiale de tofu entre Dalat et Saigon, à Cao Lac.
Tout d'abord les graines de soja sont mis à tremper.

Ensuite, lorsqu'elles ont ramolli, elles sont écrasées, puis centrifugées. L'épais servira à nourrir les cochons.
Le liquide (lait de soja) est ensuite mélangé à de l'ancien petit lait, ce qui le fera cailler. On enlèvera le petit lait (ici à l'aide d'une passoire et d'un petit récipient).



Le caillé du lait de soja sera ensuite mis dans des moules en bois, dans lesquelles au préalable on aura mis un morceau de tissu.

Le caillé sera pressé pendant environ 15 minutes



On en sortira ensuite des longs morceaux de tofu qui seront débités


Une partie de ces morceaux seront ensuite frit dans une huile à très haute température. J'ai eu la chance de pouvoir goûter un morceau de tofu frais qui sortait juste de la friture, c'était très très bon.


Un stand de tofu dans un marché au Vietnam.
Le tofu frais peut se garder deux jours sans réfrigérations. Il semblerait que les nonnes et les moines qui mangent végétarien, le gardent dans des pots en terre pendant environ 1 semaine, il sera fermenté, et là il ajoutent de l'alcool de riz pour le consommer.
15 février 2007
la fabrication des nouilles de riz
Après avoir visiter la manufacture de papier de riz, j'ai pu visiter un peu plus loin une manufacture de nouilles de riz.
La pâte qui est sûrement fabriquée la même manière que pour le papier de riz.
La machine qui va faire des plaques carrées de papier de riz
Ce papier de riz sera ensuite séché, mais pas trop, car il faudra qu'il puisse ensuite être roulé.
Pour ensuite passer dans une machine qui les découpera en fines bandes
ces nouilles seront ensuite soit vendues fraîches (consommation rapide), soit séchées de nouveau au bord de la route.

Voilà, vous savez tout sur les nouilles que l'on retrouvera aussi dans les marchés au Vietnam, qui là sont vendue à côté de la lessive.







